



Comédie française réalisée par Thomas Langmann et Frédéric Forestier
avec: Benoit Poelvoorde, Clovis
Cornillac, Gérard Depardieu, Alain Delon, Stéphane Rousseau, Vanessa Hessler, Jérôme Le Banner, José Garcia, Franck Dubosc, Jean-Pierre Cassel, Alexandre Astier et Bouli Lanners.
Synopsis: Pour remporter les Jeux Olympiques et permettre au jeune Alafolix d'épouser
la Princesse Irina, Astérix et Obélix devront affronter le machiavélique Brutus, fils de César, au cours d'une Olympiade...
Producteur: Thomas Langmann.
Producteur exécutif: Jean-Louis Monthieux
Scénaristes: Olivier Dazat, Thomas Langmann, Alexandre
Charlot et Franck Magnier d'après l'oeuvre d'Albert Uderzo et René Goscinny.
Equipe technique:
Directeur de la photographie: Thierry Arbogast
Chef décoratrice: Aline Bonetto
Costumière: Madeline Fontaine
1er assistant réalisateur: Christophe Vassort
Scripte: Anne Wermelinger
Cascadeur: Patrick Cauderlier
Directeur de production: Jean-Marc Deschamps
Distribution: Pathé
Distribution
Durée: 1h53
Le film est sorti dans les salles le 30 janvier 2008.
Le film aurait certainement eu une meilleure critique sans tout le tapage médiatique fait autour de son tournage
et de sa sortie.
Une chose est sûre: ce film aurait dû s'appeller "Brutus aux Jeux Olympiques" tant Benoit Poelvoorde porte le film sur ses épaules. Il est omni-présent à l'écran mais on le sent tellement
mal dirigé et un peu à l'étroit dans sa façon de jouer que les scènes font plus sourire que rire. Objectivement, seuls Benoit Poelvoorde et Alexandre Astier sont drôles... ce qui est peu quand on
voit la distribution d'acteurs.
Et les autres acteurs me direz-vous? J'ai aimé la prestation de Bouli Lanners et de ce comédien allemand: Michael Herbig. Delon joue Delon (sans commentaire!) et la scène finale du banquet
auquel sont conviés les guests stars est pathétique. Pourquoi ne pas avoir intégré ces athlètes dans les scènes d'épreuves sportives comme pour Schumacher?
De plus, il faut reconnaitre que le film manque de rythme. J'ai trouvé certaines scènes beaucoup trop longues, notemment la course de chars. Même si les effets spéciaux sont très bien
réalisés, ça ne compense pas la faiblesse du scénario.
Il faut tout de même reconnaitre que c'est, de loin, le film qui respecte le mieux l'état d'esprit des albums d'Astérix. Ce film est donc, contrairement aux précédents, plutôt destiné aux vrais
fans des albums originaux qu'à un large public.
En conclusion, on passe tout de même un bon moment et je vous conseille de le voir au moins une fois!
Ma scène préférée (la plus drôle): lorsque Brutus n'a pas le code pour rentrer dans le palais de son père et que Malosinus (Alexandre Astier)
improvise une série de chiffres!
Sa préparation
"Le scénario a été écrit en pensant à moi. J'ai accepté un an avant le tournage. Puis, je n'ai plus
jamais vu personne. On m'a donné les dates et j'y suis allé. On m'a demandé de faire du sport et j'ai dit non. On m'a demandé de venir une semaine à l'avance pour faire du cheval, mais le cheval
était plus malin que moi et j'ai dit que cela ne servait à rien. J'ai passé une semaine de vacances avant de tourner."
Sa rencontre avec Delon
La première fois qu'ils se sont croisés, c'était dans la capitale
française."Il m'a obligé à venir faire une photo à Paris, explique l'ami Ben. J'étais à Alicante. J'ai dû prendre un
jet privé, faire une photo, puis repartir à Alicante. Il m'a coincé, parlé, j'ai dû faire l'interview avec lui, on a fait les photos pour la couverture de Paris Match : je les trouvais immondes. On
aurait dit une soirée chez Michou (célèbre cabaret de travestis à Paris). Il n'a rien voulu entendre. Après, on m'a remballé dans l'avion et c'était fini."
Sur le plateau, l'entente ne fut pas non plus très cordiale. "Ce n'est pas un homme facile. Il est très distant, très seul. Donc, il n'y a pas vraiment
de rencontre. Il tournait puis s'en allait. Cela m'arrangeait : comme j'étais censé ne pas beaucoup aimer mon père, il me faisait peur. Eh bien, cela m'aidait. Il n'est pas très engageant.
C'était plus difficile avec Obélix. J'aime beaucoup Gérard et on riait beaucoup ensemble. Avec Clovis aussi. Et aussi avec Jean-Jacques... euh Stéphane Rousseau (rire)."
"Il y a quelque chose de très drôle que je vous confie : Alain Delon a voulu la dernière image du film. C'est incroyable : cela devait se terminer sur son visage. Ave Delon. Ave papa
!"
Sa fausse musculation à l'écran
"C'était très désagréable à faire.
Je dois reconnaître que quand j'étais devant le miroir, ce n'était pas très beau quand même. On m'a proposé de faire de la gymnastique avant le film pour que je sois un peu musclé. C'est absurde
: Brutus ne veut pas faire de sport. Au moins, que je reste comme je suis. Et j'ai eu plus de plaisir à jouer avec mon petit bedon qu'avec des muscles. I'm a belgian man !"
Sa rencontre avec Michaël
Schumacher
"Un jour, on a dû monter ensemble vers le plateau, situé à 4-5 kilomètres des loges. On était tous les deux dans une toute petite voiture de golf et on ne pouvait
pas rouler plus vite que 5 km/h ! Je me disais que j'étais avec l'homme le plus rapide du monde dans la voiture la plus lente du monde ! Et alors, il avait l'air idiot, parce qu'il était très
sérieux. Je me suis dit : personne ne me croira. Il est très gentil. Très timide. Mais on ne peut pas parler de ses courses, des femmes et de voiture. De rien de ce qui intéresse un homme, quoi
! "
Les After
"Stéphane Rousseau a encore un de mes slips ? Un jour, tous ces fous furieux sont venus prendre un bain dans ma piscine. Et ils n'avaient pas de maillot ! J'ai des
photos de tout le monde à poil. C'est pour ça qu'on me laisse faire ce que je veux..."
Source:
Astérix aux Jeux
Olympiques est l'un des derniers rôles de Jean-Pierre Cassel, père de Vincent Cassel, sous les traits du
druide Panoramix. L'acteur est en effet décédé en avril 2007.
Quoi de mieux que de montrer, même le temps d'une courte scène, des sportifs de haut niveau lorsque l'on est aux Jeux Olympiques ? Telle est en tout cas l'une des idées de
Thomas Langmann, qui n'a pas hésité à convaincre des stars du sport comme Amélie Mauresmo; Zinedine Zidane; Michael Schumacher en conducteur de char qui ressemble étrangement à une célèbre écurie ou encore
Tony Parker, à prêter leur concours dans le film !
Pour les rôles secondaires, la production a souhaité engager des acteurs européens, la plupart du temps des comiques très populaires dans leurs pays. On trouve donc Michael
Herbig, l'équivalent de Mike Myers en Allemagne ; l'Espagnol Santiago Segura, mais
aussi Dany Boon, Franck Dubosc, le Québécois Stéphane Rousseau, Jamel Debbouze, Elie Semoun, Alexandre Astier...
Parmi le casting trois étoiles du film, on notera les présences de Vanessa Hessler dans le rôle de la princesse grecque Irina et rendue
célèbre pour sa publicité pour un opérateur internet, Gisele Bundchen, déjà vue à l'écran dans Le Diable s'habille en
Prada; Adriana Karembeu en Mme Agecanonix ; l'Espagnole Elsa Pataky; et
même Mónica Cruz, la soeur de Penélope Cruz.
A propos du film "Astérix aux jeux olympiques", Benoit Poelvoorde parle d'un tournage très très dur, super difficile.
"Une machine de guerre qui te lamine. Et tes états
d'âme, on s'en bat les couilles. En plus, il y avait une ambiance de merde sur le tournage".
Benoit Poelvoorde dit avoir été malheureux pendant les 5 mois passés à Alicante. 
Les rapports avec les stars telles que Delon semblent avoir été ... compliquées. "Pas facile, c'est le moins que l'on puisse dire". Il assurera la promo mais "je ne dirai pas que je me
suis fendu la gueule. Il ne faut pas mentir".
Astérix aux Jeux Olympiques: l'album du film

Les plus grands athlètes du monde antique sont réunis en Grèce pour y disputer les Jeux olympiques. Le jeune Gaulois Alafolix, soutenu par ses amis Astérix et
Obélix, prend part aux épreuves afin de gagner le cœur de la sublime princesse grecque Irina. Puissant, vil et malfaisant, l'infâme Brutus se dresse sur son chemin. Fils du grand Jules César,
dont il convoite assidûment le trône, il est prêt à tout pour épouser la fille du roi des Grecs. Un défi est lancé : les deux hommes s'affronteront lors de la course de chars, épreuve reine, dont
le vainqueur sera jugé digne d'épouser la princesse. Dans l'immense stade placé sous l'autorité de César, la foule retient son souffle...
Astérix aux Jeux Olympiques en 365 images et répliques monumentales

Astérix aux Jeux olympiques... C'était un album culte. C'est désormais un film. Une superproduction à la hauteur de la réputation mondiale de nos héros gaulois. Un casting de légende : Gérard
Depardieu en Obélix, Clovis Cornillac en Astérix, Alain Delon en César, Benoît Poelvoorde en Brutus, etc. De grands moyens : c'est le film français le plus cher de l'histoire ! Un tournage
marathon de six mois! Des décors pharaoniques à faire pâlir les studios d'Hollywood : un stade olympique et des palais gigantesques! Tout cela au service de la pure comédie et du spectacle... En
365 images, ce livre témoigne de cette aventure singulière et exceptionnelle dans le cinéma français. Richement illustré, fourmillant d'informations et d'anecdotes, mêlant les meilleures
séquences et les images de making-of les plus étonnantes, les dialogues les plus drôles et les coulisses du tournage, il raconte tout à la fois l'histoire du film et l'histoire du film en train
de se faire...
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