Vendredi 1 février 2008
Benoît Poelvoorde est venu accompagné de l’excellent Bouli Lanners. Avec un budget historique et un casting extravagant, « Astérix aux Jeux Olympiques » est tout bonnement pharaonix. Que reste-t-il encore à dire après cette campagne mondiale et tout ce tapage médiatique ? En exclusivité, les deux comparses tombent la langue de bois. Sans potion magique.
 
Qu’est-ce qui n’a pas encore été dit sur ce film ?
Benoît Poelvoorde : Je vois qu’on commence par une question piège. Alors là franchement, je ne vois vraiment pas.
 
2-copie-3.jpgC’était si éprouvant ?
Bouli Lanners : Oui, vraiment.
  
Qu’est-ce qui était le plus ennuyant ?
B.P. : Franchement, cinq mois là-bas, c’était vachement long. La Belgique nous manquait solidement. En plus, il n’y a rien à faire à Alicante. Il n’y a que des touristes et des grues !
B.L. : Le tournage se passait dans une région super aride, un vrai désert. Moi, je suis comme Idéfix, quand il n’y a plus un arbre, je suis triste et je déprime !

Il y a eu des accidents ?
B.P. : Je me suis cassé un doigt pendant la course de char. Il faut dire qu’on a passé un mois sur ces maudites scènes. Et je ne vous parle pas du plaisir de jouer en jupe et donc de se raser les jambes tous les deux jours !
B.L. : Moi, quand ils ont essayé de me friser les moustaches, ma barbe a pris feu ! Ils ont eu les boules pour les assurances. Alors qu’un bout de barbe en plus ou en moins…
B.P. : J’oubliais. Un jour, les chevaux ont démarré trop tôt et ils ont foncé droit dans le décor. Idéfix père est également mort sur le tournage. Heureusement, on avait son fils !
 
Avec un tel casting de folie, comment arrive-t-on à gérer tous ces ego ?
B.P. : Il suffit juste d’arriver à gérer le choix des loges ! Dès que Depardieu quittait la sienne, on la lui piquait.
B.L. : Sinon, c’est un mec super sympa le Gérard.
 
Et avec Alain Delon ?
B.P. : Alain Delon, il arrive, et puis Alain Delon il repart ! A part ça… Ah oui, il a changé six fois d’hôtel !
B.L. : N’empêche, quand je me suis vu dans le stade en roi des Grecs à côté de lui, j’ai quand même repensé à toutes ces gonzesses qui m’ont jeté quand j’étais plus jeune ! Je devrais peut-être les rappeler.
 
Michaël Schumacher, Zidane, Amélie Moresmo, Tony Parker… Vous n’avez pas peur que tous ces sportifs vous piquent votre boulot ?
B.P. : Ce sont eux qui devraient avoir la trouille parce que ça pourrait très bien être le contraire !
B.L. : En tout cas, à la descente de Leffe, il est vraiment nul Schumi. D’ailleurs, on les a tous tués !
 
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Retour aux sources indispensable ?
B.L. : Comme les soirées « paella à la liégeoise » que j’organisais dans la villa de Benoît J’ai même ramené du saucisson gaumais.
 
Votre potion magique, c’était quoi ?
B.P. : Les bières spéciales !
B.L. : L’éventail est tellement large… L’écriture, la peinture…
 
Que faisiez-vous pour tuer le temps ?
B.P. : On regardait « Télétourisme ». Je lisais. J’ai même filmé la pluie en Belgique pour me la repasser là-bas !
B.L. : Moi, j’écrivais un prochain scénar en toge de roi des Grecs !
 
Si vous deviez réellement participer aux Jeux Olympiques, vous choisiriez quelle discipline ?
B.P. : Les fléchettes ou le billard ?
B.L. : Je prendrais la natation. Je sais bien que j’ai pas vraiment le profil type mais je suis un champion de natation.
 
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Etes-vous satisfait de vos rôles respectifs ?
B.P. : Brutus, c’est le meilleur.
B.L. : À la base, je me sentais plus Gaulois que Grec. Alors ils voulaient que je joue le rôle d’Abraracourcix, le chef du village. Heureusement qu’ils ont changé d’avis parce que je crois que le pauvre n’est même plus dans le film !
 
Ce film a été tourné exclusivement en numérique. Quelle a été la plus grosse difficulté ?
B.P. : Les Français ! C’était la première fois qu’ils filmaient en numérique et c’était bien galère avec la technique.
B.L. : J’ai une scène où je suis dans le stade et tout le monde m’acclame. Je dois donc montrer cela par mes expressions. En fait, devant moi dans le stade, il y a juste trois Espagnols qui baillaient et me faisaient vaguement signe de la main. T’as vraiment l’air con.
 
Vous avez gardé des trucs du tournage ?
B.P. : Mon armure mais je l’ai donnée au fils de Benoît Mariage.
B.L. : Je garde juste ma bague. Hors de question que je reparte avec cette toge en rideaux. En revanche, je l’attends toujours ma bague !
 
                                                          Propos recueillis par Harold Nottet pour img84/7396/victoireoj3.jpg
                                                          Photos : Arnaud de Harven
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Vendredi 1 février 2008

 

promo du film "Astérix aux Jeux Olympiques"
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Jeudi 31 janvier 2008

Benoît Poelvoorde, qui incarne le méchant Brutus dans la comédie Astérix aux Jeux Olympiques, n'est pas sportif. Mais il porte un regard acerbe sur la grande comédie du sport business.

Vous avez souvent interprèté des rôles proches du monde sportif (Les Randonneurs, Les Convoyeurs Attendent, Le Vélo de Ghislain Lambert, Narco et maintenant Astérix). D'où vient cet engouement?
De nulle part... J'adore le cyclisme, c'est vrai. Pour Le Vélo de Ghislain Lambert, je me suis beaucoup entraîné. à la fin, j'étais pratiquement devenu un coureur semi-professionnel. Je roulais bien. On faisait du 42 km/h de moyenne !

                       Astérix aux Jeux Olympiques - Benoît Poelvoorde

Il y a aussi la natation avec...
(Il coupe.) J'ai également joué le rôle d'un maître-nageur dans Rires et châtiments... Mais il faut savoir que j'ai mon brevet de sauvetage. C'était donc plus simple. Ce sont mes seuls rapports au sport. Ah si, il y a aussi Podium avec la danse. Là, c'était dur. Surtout avec Mia Frye. Vous avez déjà essayé de travailler avec elle ? Trois mois à raison de deux heures par jour ! Elle m'a épuisé. Mais elle est très sexy, ça reste donc agréable.

Avez-vous des souvenirs olympiques?

(Il réfléchit.) Je me souviens d'une marcheuse... Elle est arrivée dans le stade largement en tête. Elle n'avait plus que quelques centaines de mètres à parcourir. Elle a décollé les deux talons en même temps et a été disqualifiée... Elle s'est mise à genoux et a commencé à pleurer. Ça m'a fait mal au coeur. C'était injuste...

Y-a-t-il un sportif qui vous fascine?
(Sans hésiter.) Eddy Merckx. Je suis belge, ce n'est pas compliqué. Merckx, c'est le champion toutes catégories. Personne ne l'égalera jamais. On l'appelait le Cannibale car il gagnait tout. C'est mon Dieu.

Justine Henin?

Je n'aime pas le tennis. Donc, je m'en fous. Elle est formidable, mais je déplore qu'elle ait quitté la Belgique pour ne pas payer d'impôts. Je trouve qu'il faut aider les gens qui ont moins de chance que toi...

Comme Brutus, seriez-vous capable de tout pour avoir un rôle?

Jamais ! Je m'en fous. Je n'ai pas d'ambition...

Dans le film, vous vous dopez...

(Il coupe.) Oui, j'adore ça. Si j'étais champion, je tricherais... Sans problème. Comme dans Le Vélo de Ghislain Lambert. Pourquoi mentirais-je ? Si on me dit que je peux avoir une force de cheval en prenant un truc, je le prends. Encore plus si ce n'est pas décelable. Vous savez ce qui va se passer dans les années à venir ? On va créer génétiquement des sportifs et ce sera bien pire que de se mettre une seringue dans le cul et de continuer à courir. Car, si les cyclistes n'arrivent pas à rouler à 35 km/h dans le Galibier, les gens s'emmerdent devant leur poste de télévision... Alors, laissez-les tranquilles ! Ayons du respect pour les sportifs.

Avez-vous...

(Il coupe.) Quand Zinédine Zidane donne ce coup de boule, en finale du Mondial 2006, ce geste le fait définitivement Dieu. Dans la foi, on dit toujours que si tu crois en Dieu, tu dois toujours avoir un doute. Et la seule vertu de Dieu, c'est d'avoir un doute. Zidane, sur ce coup de boule, a été humain. C'est la preuve que c'est Dieu. J'aime beaucoup Zidane. C'est un dieu vivant.

L'avez-vous croisé pendant le tournage?

Non. Dans la scène finale du banquet, je ne suis pas là... Zidane, je l'ai croisé à Bordeaux. Un type me l'a présenté. J'étais très impressionné. Il est très gentil. Très beau aussi. On s'est dit des banalités.

Quels ont été vos rapports avec les sportifs présents dans Astérix?

J'aime énormément Jérôme Le Banner (le légionnaire Cornedurus). Je prie pour qu'il arrête de se battre. Je ne veux pas voir ses combats de K1. Je suis tétanisé à l'idée qu'il prenne un mauvais coup. Jérôme est quelqu'un de très intelligent, très raffiné aussi. Il est d'une grande sensibilité. On est devenus amis. Il veille sur moi comme un frère... Au début, j'avais un a priori terrible. Avec cette montagne de muscles, je me disais qu'il devait avoir un QI de parquet. Pas du tout !

Et Michaël Shumacher?

J'ai passé une soirée avec lui et Jean Todt. Je peux vous dire qu'il conduit mieux qu'il ne boit. Quant à Vincent Moscato, je crois que c'est le plus mauvais acteur que j'aie vu au monde. En revanche, quand vous sortez en boîte de nuit avec lui et Jérôme Le Banner, vous êtes certain qu'il ne vous arrivera jamais rien.

                                                                 Propos recueillis par Laurent Giraud-Coudière et Lionel Vella

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Mercredi 30 janvier 2008


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Astérix aux Jeux Olympiques : l affiche russe !



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Mercredi 30 janvier 2008

 Comédie française réalisée par  Thomas Langmann et Frédéric Forestier

avec: Benoit Poelvoorde, Clovis Cornillac, Gérard Depardieu, Alain Delon, Stéphane Rousseau, Vanessa Hessler, Jérôme Le Banner, José Garcia, Franck Dubosc, Jean-Pierre Cassel, Alexandre Astier et Bouli Lanners.

Synopsis:
Pour remporter les Jeux Olympiques et permettre au jeune Alafolix d'épouser la Princesse Irina, Astérix et Obélix devront affronter le machiavélique Brutus, fils de César, au cours d'une Olympiade...

Producteur: Thomas Langmann.

Producteur exécutif: Jean-Louis Monthieux

Scénaristes: Olivier Dazat, Thomas Langmann, Alexandre Charlot et Franck Magnier d'après l'oeuvre d'Albert Uderzo et René Goscinny.

Equipe technique:
Directeur de la photographie: Thierry Arbogast
Chef décoratrice: Aline Bonetto
Costumière: Madeline Fontaine
1er assistant réalisateur: Christophe Vassort
Scripte: Anne Wermelinger

Cascadeur: Patrick Cauderlier
Directeur de production: Jean-Marc Deschamps

Distribution: Pathé Distribution

Durée:
  1h53

Le film est sorti dans les salles le 30 janvier 2008.

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Mercredi 30 janvier 2008

 


bande annonce

 

teaser
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Mercredi 30 janvier 2008

Le film aurait certainement eu une meilleure critique sans tout le tapage médiatique fait autour de son tournage et de sa sortie.

Une chose est sûre: ce film aurait dû s'appeller "Brutus aux Jeux Olympiques" tant Benoit Poelvoorde porte le film sur ses épaules. Il est omni-présent à l'écran mais on le sent tellement mal dirigé et un peu à l'étroit dans sa façon de jouer que les scènes font plus sourire que rire. Objectivement, seuls Benoit Poelvoorde et Alexandre Astier sont drôles... ce qui est peu quand on voit la distribution d'acteurs.

Et les autres acteurs me direz-vous? J'ai aimé la prestation de Bouli Lanners et de ce comédien allemand: Michael Herbig. Delon joue Delon (sans commentaire!) et la scène finale du banquet auquel sont conviés les guests stars est pathétique. Pourquoi ne pas avoir intégré ces athlètes dans les scènes d'épreuves sportives comme pour Schumacher?

De plus, il faut reconnaitre que le film manque de rythme. J'ai trouvé certaines scènes beaucoup trop longues, notemment la course de chars. Même si les effets spéciaux sont très bien réalisés, ça ne compense pas la faiblesse du scénario.

Il faut tout de même reconnaitre que c'est, de loin, le film qui respecte le mieux l'état d'esprit des albums d'Astérix. Ce film est donc, contrairement aux précédents, plutôt destiné aux vrais fans des albums originaux qu'à un large public.

En conclusion, on passe tout de même un bon moment et je vous conseille de le voir au moins une fois!

Ma scène préférée (la plus drôle): lorsque Brutus n'a pas le code pour rentrer dans le palais de son père et que Malosinus (Alexandre Astier) improvise une série de chiffres!

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Mercredi 30 janvier 2008

Photos de 'Astérix aux Jeux Olympiques'

Astérix aux Jeux Olympiques - Benoît Poelvoorde

Astérix aux Jeux Olympiques - Benoît Poelvoorde

Astérix aux Jeux Olympiques - Santiago Segura, Benoît Poelvoorde et Jérôme Le Banner





Astérix aux Jeux Olympiques - Vanessa Hessler et Benoît Poelvoorde







Astérix aux Jeux Olympiques - Benoît Poelvoorde

Astérix aux Jeux Olympiques - José Garcia et Benoît Poelvoorde

Astérix aux Jeux Olympiques - Benoît Poelvoorde (de dos)





Astérix aux Jeux Olympiques - Santiago Segura, Nathan Jones et Benoît Poelvoorde

Astérix aux Jeux Olympiques - Benoît Poelvoorde (de dos) et Alain Delon

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Mercredi 30 janvier 2008

Sa préparation
"Le scénario a été écrit en pensant à moi. J'ai accepté un an avant le tournage. Puis, je n'ai plus jamais vu personne. On m'a donné les dates et j'y suis allé. On m'a demandé de faire du sport et j'ai dit non. On m'a demandé de venir une semaine à l'avance pour faire du cheval, mais le cheval était plus malin que moi et j'ai dit que cela ne servait à rien. J'ai passé une semaine de vacances avant de tourner."

Sa rencontre avec Delon
La première fois qu'ils se sont croisés, c'était dans la capitale française."Il m'a obligé à venir faire une photo à Paris, explique l'ami Ben. J'étais à Alicante. J'ai dû prendre un jet privé, faire une photo, puis repartir à Alicante. Il m'a coincé, parlé, j'ai dû faire l'interview avec lui, on a fait les photos pour la couverture de Paris Match
: je les trouvais immondes. On aurait dit une soirée chez Michou (célèbre cabaret de travestis à Paris). Il n'a rien voulu entendre. Après, on m'a remballé dans l'avion et c'était fini." 

Sur le plateau, l'entente ne fut pas non plus très cordiale. "Ce n'est pas un homme facile. Il est très distant, très seul. Donc, il n'y a pas vraiment de rencontre. Il tournait puis s'en allait. Cela m'arrangeait : comme j'étais censé ne pas beaucoup aimer mon père, il me faisait peur. Eh bien, cela m'aidait. Il n'est pas très engageant. C'était plus difficile avec Obélix. J'aime beaucoup Gérard et on riait beaucoup ensemble. Avec Clovis aussi. Et aussi avec Jean-Jacques... euh Stéphane Rousseau (rire)." 

"Il y a quelque chose de très drôle que je vous confie : Alain Delon a voulu la dernière image du film. C'est incroyable : cela devait se terminer sur son visage. Ave Delon. Ave papa !"


Sa fausse musculation à l'écran
"C'était très désagréable à faire. Je dois reconnaître que quand j'étais devant le miroir, ce n'était pas très beau quand même. On m'a proposé de faire de la gymnastique avant le film pour que je sois un peu musclé. C'est absurde : Brutus ne veut pas faire de sport. Au moins, que je reste comme je suis. Et j'ai eu plus de plaisir à jouer avec mon petit bedon qu'avec des muscles. I'm a belgian man !" 

Sa rencontre avec Michaël Schumacher
"Un jour, on a dû monter ensemble vers le plateau, situé à 4-5 kilomètres des loges. On était tous les deux dans une toute petite voiture de golf et on ne pouvait pas rouler plus vite que 5 km/h ! Je me disais que j'étais avec l'homme le plus rapide du monde dans la voiture la plus lente du monde ! Et alors, il avait l'air idiot, parce qu'il était très sérieux. Je me suis dit : personne ne me croira. Il est très gentil. Très timide. Mais on ne peut pas parler de ses courses, des femmes et de voiture. De rien de ce qui intéresse un homme, quoi !

Les After
"Stéphane Rousseau a encore un de mes slips ? Un jour, tous ces fous furieux sont venus prendre un bain dans ma piscine. Et ils n'avaient pas de maillot ! J'ai des photos de tout le monde à poil. C'est pour ça qu'on me laisse faire ce que je veux..."

                                                                                                                   Source:
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Mercredi 30 janvier 2008

 Astérix aux Jeux Olympiques est l'un des derniers rôles de Jean-Pierre Cassel, père de Vincent Cassel, sous les traits du druide Panoramix. L'acteur est en effet décédé en avril 2007.

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Courte présentation

  • benetom
  • : Carine
  • : Femme
  • : 27/10/1975
  • : Belgique Fleurus
  • : Tom Barman est à la Flandre ce que Benoit Poelvoorde est à la Wallonie. A eux deux, ils personnifient la Belgique attitude!

"La pudeur est dans ce que l'on regarde plus que dans ce que l'on montre." (Benoit Poelvoorde)
 
Concert de dEUS

"La Belgique est notre vantage point, c'est géographiquement et philosophiquement un pays inspirant" (Tom Barman)


DEJA cialis 7menshealth VISITEURS

Mes Coups de Coeur

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    -> Arno à l'Eden de Charleroi
    -> Hooverphonic en concert au théatre de Namur
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  Folklore
    ->
le carnaval de Binche
  Gastronomie
    ->
le chocolat belge

voir aussi:


le site officiel de Benoit Poelvoorde
réalisé par Vincent Fockedey:
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le blog non officiel de dEUS
réalisé par Denis
  dEUS-fr, le premier blog francophone du belge dEUS

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