Dimanche 24 février 2008

2005, l'année de la révélation. Benoit Poelvoorde est invité dans l'émission de Drucker "Vivement Dimanche" (il faut vraiment que Ben y soit pour que je regarde une émission de Drucker). Durant cette émission, Benoit Poelvoorde a pu faire venir quelques artistes (en promo évidemment) sur le plateau. Il souhaite la présence de Arno, Jean-Louis Murat et un artiste que je ne connaissais que vaguement de nom: Benjamin Biolay ! Et paf, je me prends les paroles de sa chanson en pleine figure. De plus j'adore son timbre de voix et son air timide de faux dandy... Je fais quelques recherches sur le net, écoute d'autres extraits: ça y est, je suis convaincue! Quelques semaines plus tard, je me retrouve à Namur et je ne peux m'empècher d'acheter tous ses albums en une fois (ma carte bancaire l'aime beaucoup moins depuis).

Benjamin Biolay a un univers particulier et je connais peu de personnes qui apprécient l'artiste. Je dois reconnaitre que c'est parfois un peu sombre mais ça correspond à une partie de mon univers. Mes amis savent que derrière mon humour, mes sourires et ma bonne humeur se cache un univers au ton plutôt mélancolique.

Pour en revenir à l'artiste, je l'ai vu pour la première fois en concert en octobre 2007 au Botanique à Bruxelles. Je m'y suis rendue rongée par la peur d'être déçue et j'en suis revenue réellement séduite: je suis fan ! Il est d'ailleurs l'auteur d'une de mes chansons favorites: "Les Cerfs-volants"...

Bon, assez de bla bla, voici quelques infos sur l'artiste:

                       

Auteur, compositeur, arrangeur ou interprète, le jeune homme à l'apparence classique et discrète brille dès ses débuts par la polyvalence de ses talents.

Benjamin Biolay naît le 20 janvier 1973 à Villefranche-sur-Saône, près de Lyon. Avec ses deux sœurs, il est élevé dans un univers musical. Son père est un clarinettiste amateur, membre actif de l'orchestre municipal. Benjamin a une formation très classique au conservatoire local, d'abord en matière de violon et de tuba. Parallèlement, il joue aussi dans l'orchestre symphonique municipal junior. A 15 ans, avec son cousin, il monte un petit groupe, "Wind?".

Plutôt talentueux, Benjamin intègre le conservatoire de Lyon où il apprend le trombone et obtient deux premiers prix en 1990. Cette année-là, il se met à la guitare à laquelle il se forme en regardant MTV. Déjà auteur, il fait quelques petites maquettes. Il laisse très vite tomber le trombone et la musique classique pour la pop. En 92, il réalise sa première véritable maquette grâce à un parolier de Liane Foly. Mais il n'enregistre rien avant 1994, date à laquelle, il est le leader d'un groupe rock, Mateo Gallion. Un CD live est alors mis en boîte mais sans succès.

En octobre 1996, le jeune artiste signe en solo chez EMI. Il enregistre alors un premier 45 tours, "la Révolution", qui sort l'année suivante. Peu de réussite à la clé. La même année, il joue sur l'album éponyme du groupe lyonnais "l'Affaire Louis Trio", dont le leader, Hubert Mounier alias Cleet Boris, est un ami. En dépit d'une participation à un concert de jeunes talents au Casino de Paris, de l'écriture d'un album et d'un nouveau 45 tours bien nommé en 98, "le Jour viendra", le succès personnel n'est pas encore au rendez-vous.

En 99, il rencontre une chanteuse, Keren Ann Zeidel, avec laquelle naît une grande entente artistique. Ensemble, ils écrivent l'album de la jeune femme qui sort en avril 2000, "la Biographie de Luka Philipsen". Parallèlement, le duo est invité à écrire de nouvelles chansons pour le vétéran Henri Salvador. C'est ainsi que ce dernier enregistre "Jardin d'hiver", une magnifique ballade, déjà présente sur l'album de Keren Ann. A la sortie de l'album de Salvador, "Chambre avec vue" à l'automne 2000, cette chanson devient un tube et permet à la jeune chanteuse de connaître également une belle notoriété de laquelle Benjamin Biolay est un peu, et involontairement, exclu.

                   

 

A cette époque, le chanteur officie plutôt du côté coulisses en réalisant plusieurs disques pour des artistes aussi divers que la Québécoise Isabelle Boulay, le Franco-Camerounais Ol. ou Hubert Mounier alors affranchi de l'Affaire Louis Trio.

Il est également contacté par Bambou, la dernière compagne de Serge Gainsbourg. Celle-ci enregistre avec son fils Lulu "Ne dis rien" à l'occasion des 10 ans de la mort de l'artiste. Immense fan du grand Serge, cette collaboration est pour Benjamin Biolay profondément symbolique.

Finalement, c'est en mai 2001 et sur le label Virgin, que Benjamin sort son premier album solo, "Rose Kennedy". Album concept, l'ensemble tourne autour de la famille du président américain assassiné en 1963. L'ensemble très harmonieux, évoque de façon mélancolique et impressionniste l'histoire des Kennedy. La sortie du disque est saluée par une critique très élogieuse envers cet artiste au profil désormais très présent sur la nouvelle scène française.

Il écrit dans la foulée le premier album de sa soeur Coralie Clément, "Salle des pas perdus" qui sort en novembre 2001.

Après un passage au festival des Nuits Botanique à Bruxelles le 21 septembre aux côtés de son ami Hubert Mounier, Benjamin Biolay monte sur la scène de l'Olympia le 12 novembre lors du festival des Inrockuptibles et sur celle de l'Elysée Montmartre le 18 décembre. Puis du 25 au 30 mars 2002, il fait la première partie d'Alain Souchon sur la scène du Casino de Paris, expérience qu'il renouvellera en avril dans les mêmes circonstances.

                   

 

2003 est véritablement l’année de la consécration: l’année de ses trente ans, il participe au retour de Valérie Lagrange en écrivant quelques titres et en produisant son "Fleuve Congo" ; adapte des standards du jazz pour Julien Clerc (sur l’album "Studio") ; écrit une partie du disque de Juliette Gréco, "Aimez-vous les uns les autres ou bien disparaissez" ; et sort son deuxième opus, "Négatif" (15ème place du Top album à sa sortie, 100.000 exemplaires écoulés). L’Olympia, le 28 octobre, est un triomphe.

Dandy aux références éprouvées, il revient l’année suivante en duo sur le thème du ‘road movie’ amoureux: son ex-femme Chiara Mastroiani et lui chantent ensemble sur "Home" des ballades pop-folk, dont certaines en anglais. 2004 est décidément une année cinématographique : Benjamin Biolay signe sa première bande originale de film "Clara et moi", réalisé par Arnaud Viard.

Benjamin Biolay est de retour avec un album solo en avril 2005. "A l'origine" rassemble quatorze titres plutôt sombres à l'image de la chanson titre qui ouvre le disque, une sorte de chaos musical où il est question d'otages, d'anthrax et d'Intifada.. Moins romantique, plus urbain, le disque n'en est pas moins une œuvre personnelle où les sentiments ont aussi leur place ("Même si tu pars", "Mon amour m'a baisé" un duo avec Françoise Hardy ou "Mes peines de coeur"). Compositeur et arrangeur de cet album, Benjamin Biolay convoque les cordes comme à son habitude mais introduit aussi des guitares et quelques boucles electro. Cet opus que la critique trouve réussi, fait oublier au jeune artiste les préjugés sur son attitude. On le dit poseur, voire prétentieux. Lui se dit simplement timide.

 img234/1448/88645283nl0.jpg 

Le nouvel album de
Benjamin Biolay intitulé « Trash Yéyé », est dans les bacs depuis le 10 septembre 2007.

Paroles de la chanson "Adieu Triste Amour":

Je confesse qu'il me faut du temps
De tendresse, je n'en attendais pas tant
La détresse te va comme un gant
Je te laisse pour un long moment
Rien dans ce monde ne me retient
Bonne journée, adieu triste amour
Pense à moi un peu moins chaque jour
Adieu triste amour
Adieu triste amour

Ma jeunesse ne fout pas le camp
Dans l'ivresse tout est mieux qu'avant
Chaque seconde me revient
Bonne journée, adieu triste amour
N'oublie pas que c'était nos beaux jours
Loin des remparts de la prison
Regarder l'arbre, n'y voir qu'un tronc
Un tronçon d'âme moribond
M'appelle au calme, à la raison
Adieu triste amour
Adieu triste amour

                                


                                                                        pour en savoir + :  http://www.benjaminbiolay.com/

commentaires (1)    ajouter un commentaire
Dimanche 17 février 2008
à venir
commentaires (0)    ajouter un commentaire
Jeudi 14 février 2008


commentaires (1)    ajouter un commentaire
Mardi 12 février 2008

 "Benoit Poelvoorde était mon allié sur le tournage d'Astérix. Deux étrangers, deux grandes solitudes se rencontraient. Je me sentais d'avantage à l'aise avec lui et avec Bouli Lanners qu'avec Delon et Depardieu."

commentaires (0)    ajouter un commentaire
Lundi 11 février 2008

 


promo du film "Astérix aux Jeux Olympiques"
commentaires (2)    ajouter un commentaire
Dimanche 10 février 2008

Je suis abonnée à Belgique Loisirs depuis ma majorité (ça ne date pas d'hier lol) et tous les trimestres, je me fais plaisir en leur achetant un beau livre (et non mes habituels livres de poche). Souvent, je choisis un livre d'Histoire mais pour une fois, j'avais envie d'autre chose. J'ai donc feuilleté le catalogue jusqu'à ce que je tombe sur une bonne bouille de chien. Je lis le résumé et me dit "pourquoi pas" !

                                                        

Ce livre raconte l'histoire simple d'un jeune couple, John et Jenny, qui décide, avant de fonder une famille, de s'entraîner dans leur rôle de parents avec un bébé labrador : Marley. Très vite, le chien s'impose dans la maison, tant par ses facéties – il avale tout ce qui lui tombe sous la patte, se réfugie sur le lave-linge en cas d'orage, est renvoyé de son cours de dressage – que par la grande humanité dont il sait faire preuve dans les moments difficiles...

Si vous n'aimez pas les animaux, ce livre ne vous apportera rien. Mais si vous êtes (ou avez été) propriétaire d'un chien, ce livre vous plaira. Vous vous reconnaitrez au travers des aventures de cette famille. Ce livre ne raconte pas l'histoire niaise du chien parfait capable de tout déjouer pour s'imposer dans la monde des humains. C'est simplement le quotidien d'un homme et de son entourage agrémenté pendant 13 années par la présence d'un chien fidèle et plein d'amour... C'est doux et léger, je vous le conseille si vous souhaitez passer un moment rempli d'humour et de tendresse coeur anime.gif (824 octets) !

Marley & Moi (2007) de John Grogan, éditions Lattès.

commentaires (3)    ajouter un commentaire
Samedi 9 février 2008

 On en parlait depuis quelque temps déjà, c'est aujourd'hui une certitude: Benoît Poelvoorde participera bien à "Kaamelott" dont le tournage du livre VI commencera en avril.

Alexandre Astier, le créateur de la série, n'a pas eu à insister auprès du comédien, actuellement à l'affiche d' "Astérix aux Jeux Olympiques", puisque c'est ce dernier qui avait fait lui-même savoir, de longue date, qu'il était un fan absolu de la fiction moyenâgeuse.

commentaires (2)    ajouter un commentaire
Lundi 4 février 2008

En août 2007, Gustave Kervern et Benoît Delépine ont tourné dans le Nord de la France "Louise Michel", leur 3e long métrage après "Aaltra" et "Avida".
Au casting figurent Yolande Moreau et Albert Dupontel, ainsi que Bouli Lanners et Benoît Poelvoorde.

img292/2558/louisemichelul9.jpg

Dans leur note d’intention, les cinéastes ont apporté quelques précisions supplémentaires : "Nous voulons une comédie noire, vraiment drôle et vraiment noire avec deux personnages principaux à la fois radicaux et attachants. Un western social d’aujourd’hui où les gentils peuvent devenir méchants et où les méchants sont des voyous d’un nouveau genre, rarement dépeint au cinéma."

commentaires (1)    ajouter un commentaire
Dimanche 3 février 2008

Les festivités carnavalesques 

Souvent quand on parle du carnaval de Binche, on pense aux Jours-Gras. Cependant, la période carnavalesque débute bien avant. Les six dimanches précédents le carnaval constitue une préparation au carnaval: répétitions, soumonces, bals et encore Trouille de Nouille sont des moments qui conduisent de manière progressive à l'apogée du Mardi-Gras. 

Le carnaval, proprement dit, se déroule durant les jours dit Gras: le dimanche, le lundi et le mardi précédent le Mercredi des Cendres.

                       

Les origines

La légende voulait que le Carnaval remonte à 1549. Or, on parle déjà d'un Carnaval à Binche en 1395. On le nommait Quaresmiaux ou Caresmiaux et l'on évoquait déjà le Cras Dimence.

A cette époque également, on retrouve à travers la Wallonie et d'autres régions d'Europe, des grands feux. Ce feu peut se retrouver lors du rondeau final, le soir du Mardi-Gras, par les feux d'artifice et de Bengale hallucinants par leur crépitement et leurs lumières multicolores.

Mais son origine doit remonter à bien plus loin encore. Le Carnaval de Binche se rattache sans aucun doute, de par son origine, aux anciens véritables carnavals (nous entendons par là ceux qui n'ont pas été fabriqué de toutes pièces à des fins uniquement festives) de Wallonie et aux fêtes païennes européennes.

A propos de ce paganisme qui est incontestable par les démonstrations burlesques de la fête, il est à faire remarquer qu'une facette du folklore binchois a tout du religieux de par sa rigueur et son sérieux. D'ailleurs, tout comme pour les fêtes susmentionnées, les tentatives d'éclairement sur l'origine des traditions peuvent trouver des indices de réponses dans les rites ancestraux, magiques et religieux.

Ces cérémonies avaient pour but essentiel de chasser le mauvais esprit, de combattre les forces du mal en faisant appel à des forces magiques au travers de la danse et au moyen de l'offrande afin d'assurer la fertilité des champs, la fécondité des femmes… C'est en quelque sorte la fête du renouveau printanier.

Le Carnaval se célèbre juste avant le Carême. La mobilité de la fête chrétienne entraîne celle de la fête profane. La date du Dimanche-Gras - dénommé dans le calendrier ecclésiastique, dimanche de la Quinquagésime - se calcule à partir de Pâques, en remontant de 49 jours. Les jours gras se situent donc à des dates variables, à l'intérieur d'une période qui fluctue du début février jusqu'en mars.

En prévision et par compensation de la période de mortification qui s'annonçait, nos ancêtres veillaient à prendre du bon temps. On dansait, on s'ébattait dans les tavernes ou sur les places publiques.

                          

Du point de vue de l'étymologie, l'appellation de Carnaval pourrait mettre l'accent sur l'interdiction de l'alimentation carnée, qui est une des règles de la période de pénitence. Ou bien elle insiste sur le fait qu'au Carnaval, il reste permis de " manger gras " ou que l'on " entre " dans une période de mortification. A la première catégorie appartient le toscan carnevale ou le français carnage, charnage (du latin caro-carnis, la viande). L'appellation de " jours gras " est claire. De la seconde catégorie relèvent les dénominations comme carême-entrant ou carême-prenant.

Au fil des siècles, le rite a édulcoré sa valeur originelle. La fonction magico-religieuse s'est évaporée. Des objets demeurent qui attestent de la fonction disparue. De même subsistent un certain état d'âme, une sorte d'impératif social, une dignité fort éloignée du burlesque carnavalesque
.

Le Carnaval de Binche chef-d'oeuvre du patrimoine oral et immatériel de l'humanité 

Le vendredi 7 novembre 2003 le carnaval de Binche a été reconnu par l'UNESCO comme faisant partie du patrimoine mondial en tant que chef-d'oeuvre du patrimoine oral et immatériel de l'humanité.

                         

                                                                          pour en savoir + : http://www.carnavaldebinche.be

commentaires (1)    ajouter un commentaire
Samedi 2 février 2008

 "C’est un Brutus total ! Quand il est au service d’un rôle, il y est totalement. Benoît est presque plus auteur qu’acteur, il est doté d’une énergie et d’une force qui lui donnent une nature exceptionnelle avec laquelle d’ailleurs, il doit avoir lui-même du fil à retordre ! En tout cas, question occupation d’un rôle et d’un territoire, il est imbattable. C’est quelqu’un de très inventif. Un surdoué. Le drame des surdoués, c’est leur perfectionnisme, cette sensation qu’ils peuvent toujours mieux faire… jusqu’à se faire exploser. Il n’a vraiment aucune limite. Et humainement, c’est quelqu’un !"

commentaires (1)    ajouter un commentaire

Courte présentation

  • benetom
  • : Carine
  • : Femme
  • : 27/10/1975
  • : Belgique Fleurus
  • : Tom Barman est à la Flandre ce que Benoit Poelvoorde est à la Wallonie. A eux deux, ils personnifient la Belgique attitude!

"La pudeur est dans ce que l'on regarde plus que dans ce que l'on montre." (Benoit Poelvoorde)
 
Concert de dEUS

"La Belgique est notre vantage point, c'est géographiquement et philosophiquement un pays inspirant" (Tom Barman)


DEJA cialis 7menshealth VISITEURS

Mes Coups de Coeur

  Artistes
    -> André Manoukian
    -> Amélie Nothomb
    -> Benjamin Biolay
    -> Louis de Funès
    -> Tom Hanks
 
Cinéma
    ->
bienvenue chez les Ch'tis de Dany Boon
  Lectures
    -> desperate belgium de Pierre Kroll
    ->
la mécanique des fluides d'André Manoukian
    -> cosmétique de l'ennemi d'Amélie Nothomb
    -> marley et moi de John Grogan
    -> une vie de Guy de Maupassant
  Musique
    -> molecule de Sharko
    ->
vous êtes ici de Saule
  Concerts
    ->
dEUS à l'Eden de Charleroi
    -> Arno à l'Eden de Charleroi
    -> Hooverphonic en concert au théatre de Namur
  Philosophie
    -> 
athéisme et libre pensée
  Folklore
    ->
le carnaval de Binche
  Gastronomie
    ->
le chocolat belge

voir aussi:


le site officiel de Benoit Poelvoorde
réalisé par Vincent Fockedey:
img292/3462/siteofficiel5mj.jpg


le blog non officiel de dEUS
réalisé par Denis
  dEUS-fr, le premier blog francophone du belge dEUS

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Rechercher

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus